1) Vous y v'là chez mé !

1) Vous y v'là chez mé !
Je commence par le mot que l'on dit toujours en premier: bienvenue.
Je continue par le mot logiquement à la suite : description. Je me dois de me présenter, moi Vincent, 17 ans trois quart, 1 mètre 66. Euh... ne prenez cependant pas cette dernière information au sérieux, car la façon dont je me suis mesuré -seul- laisse à désirer...
Je suis donc un garçon qui atteint doucement la fin de son adolescence. J'aime les romans (Maupassant bien sûr et avant tout, mais aussi la saga Harry Potter et bien d'autres, la liste est longue), je sais apprécier beaucoup de films, adore le théâtre qui est mon occupation principale en dehors du lycée. En tout cas elle l'était il y a quelques semaines car maintenant, elle sera mon hobbies préféré, mais en dehors de la faculté de lettres, que j'investie très prochainement, dans l'intention de former une carrière d'éditeur.
Si le théâtre est une immense passion, que dire de ce gaulois moustachu que l'on ne présente plus : Astérix ? Depuis plus de 7 ans, ce héros me suit partout, occupe mes pensées et quasiment tout l'espace de ma chambre. Mais laissons là ce début d'éloge qui me fait faire pourtant une habile transition. En effet, mon blog sera fait d'éloges aux choses que j'aime, il sera composé d'articles vantant les mérites d'un film, d'un livre ou que sais-je encore...
Construisant avant tout un blog de littérature, dans la lignée des précédents petitmrBean76 et frere-litteraire, je saurai néanmoins varier autant que possible les thèmes et les articles. Mais attention, je ne fais un blog pour les gens au Q.I excessivement élevé, non, je m'adresse à ceux et celles qui aiment donner leur avis sur de nombreuses choses, qui savent les apprécier ou me dire pourquoi elles n'aiment pas ceci ou cela...
Ce titre de blog évocateur et cette photo inspirée d'un film consacré à Molière illustrent mon envie d'écrire, de transmettre par les mots mes sentiments, mes idées sur les livres mais aussi sur les films, sur les chansons, sur la vie. Le jeu de mot est un clin d'oeil à mon idole littéraire et à mon humour ravageur (j'en fais un peu de trop là non? Si si... j'en fais de trop. J'arrête.), l'image est une pensée à ces films qui me font tant rire, rêver et oublier, le temps d'une parole, mes soucis et mes tracas. Avec un peu de chance, vous oublierez les votres ici même, grâce à mon talent d'écrivain faisant rêver les gens (j'avais dis que j'arrêtais...).
Je vous livrerai juste quelques mots, les plus forts, les plus croustillants, les plus beaux... ou bien les premiers me venant à l'esprit, ces petits mots passants...


PS : Ce titre, quelque peu décalé par rapport au reste de l'article est en fait un regroupement : il reprend mon côté normand puisque c'est dans ce dialecte qu'il est écrit, vous souhaite la bienvenue d'une façon humoristique et rend encore une fois hommage à Guy de Maupassant, qui aimait s'exprimer ainsi.

# Posté le vendredi 07 août 2009 06:02

Modifié le samedi 12 septembre 2009 11:10

2) Les Prouts

2) Les Prouts
« J'ai deux Neptune, dit Harry au bout d'un moment, fronçant les yeux devant son morceau de parchemin. Il doit y avoir une erreur, non ?
- Aaaaah, dit Ron en imitant le murmure mystérieux du professeur Trelawney, quand deux Neptune apparaissent dans le ciel, c'est le signe qu'un nain à lunettes est en train de naître, mon pauvre garçon...
Seamus et Dean, qui se trouvaient tout près d'eux, éclatèrent de rire, mais pas assez fort pour couvrir les petits cris surexcités de Lavande Brown.
- Oh, professeur, regardez ! S'écria-t-elle. Je crois que j'ai une planète bizarre! Oooh, qu'est-ce que c'est, professeur ?
- C'est la lune, ma chérie, répondit le professeur Trelawney en regardant sa carte du ciel.
- Est-ce que je pourrais voir ta lune, Lavande? Demanda Ron. »

Harry Potter et la coupe de feu, J.K Rowling

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Pour le premier article à thème de mon blog, j'ai décidé de vous parler des Prouts. Un nom singulier pour un groupe qui ne l'est pas moins mais qui représente très bien sa dimension humoristique et son coté « bon délire ». Alors qui est ce groupe ? Quelles sont ses caractéristiques ?

Les Prouts étaient au début dix amis s'étant rencontrés, pour la plupart, au lycée. Ils ont tout de suite noué une grande amitié et c'est ainsi qu'au début de l'année 2008, ils ont scellé le lien qui les unissait déjà fortement en concrétisant ce groupe et en se baptisant les Prouts, une sorte de « famille d'amis ». Deux membres sont partis, un autre est arrivé, mais jamais la solidité du groupe n'a été remise en cause. Et pour cause, les Prouts ont un très bon ciment : le rire. Chacun est toujours enclin à rigoler et ne perd jamais une occasion de se « lâcher » en créant chaque jour de nouveaux fous rires, souvent à partir de pas grand chose.
A la base, il était surtout question de se défouler en dehors des heures de cours au lycée, mais les nombreuses sorties extra-scolaires ont amplifiées ces parties de franche rigolade. Chaque membre possède son nom de groupe, par exemple le mien est RogerProut, patronyme dû à un personnage de théâtre que j'ai interprété. Les Prouts ont leur déesse, leur mascotte, leur drapeau et même leur propre monde : Proutland, une île -imaginaire bien sûr- qui serait leur CBD, leur pôle international de marché de la bêtise humaine, ou plus exactement de la « folitude avancée ».
Vous pouvez constater que ce groupe ne se prend pas au sérieux mais a pourtant un objectif. Outre le fait de vouloir se détendre et d'oublier de temps en temps les malheurs qui nous entourent, ils ont décider de créer un blog relatant les nombreux délires que nous avons eus.
Si vous avez envie de constater par vous-mêmes la puissance de l'amitié et de l'humour, je vous ouvre les portes du blog des Prouts :


Les rigolos: voyez si vous êtes aussi tarés que les Prouts. Les sérieux: détendez-vous un peu. Les autres : marrez-vous jusqu'à n'en plus pouvoir !
Les Prouts possèdent à eux seuls un véritable remède contre la morosité et peuvent également vous donner des conseils de professionnels afin de rester de bonne humeur ! Vous ne pourrez pas vous ennuyer.
Le rire est une chose importante de part toutes les vertus bénéfiques qu'elle apporte. Néanmoins, l'amitié l'est tout autant, voir plus. Les amis sont précieux et seront toujours là pour vous, pour moi, pour nous. C'est, en quelques sorte, une seconde famille.

Cet article est un éloge à mes amis les Prouts, mais aussi à ces deux sentiments très importants qui savent nous prémunir contre les tensions de ce monde instable, et parfois cruel...

PS: Terminer un article traitant du rire sur une note peu joyeuse n'est peut-être pas très fin de ma part, mais cette note vous prépare à la tristesse du prochain article...

# Posté le samedi 08 août 2009 09:02

Modifié le dimanche 09 août 2009 06:04

3) Des bas, des hauts

Elle assista également aux moissons et aux battages, en fut heureuse aussi, je le sais, j'en suis sûr, puis, comme si elle avait été comblé par ces ultimes petits bonheurs, elle mourut une nuit de septembre, sans que rien, la veille, n'ait pu le laisser prévoir. La mort n'avait pas réussi à effacer le sourire de ses lèvres que j'effleurai des miennes, une dernière fois, me sentant abandonné, soudain, comme jamais je ne l'avais été.

Les Messieurs de Grandval, Christian Signol

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En retombant sur des photos, je revois son magnifique sourire, ses yeux bleus, son visage de mère aimante et aimée. Un mot qu'elle répétait souvent, un geste caractéristique de sa personnalité ou encore un plat qu'elle savait cuisiner mieux que quiconque sont aussi tant d'éléments qui me rappellent sans cesse qu'elle est partie. Mais en réalité, je n'ai besoin de rien pour penser à elle et en quelque sorte, elle est encore à mes côtés.

La plupart des choses que je connais, c'est à elle que je le dois. J'ai pourtant encore tellement besoin d'elle (et pas seulement moi) pour apprendre encore. Avant, maman était la cochère de la maison et savait nous remettre dans le droit chemin si on s'égarait. Maintenant, tout va à vau-l'eau. J'ai parfois l'impression de ne vivre qu'à moitié et au jour le jour. Je ne sais pas toujours quoi faire alors que maman trouvait réponses sur réponses, solutions sur solutions, sachant toujours comment agir. Désormais, on est un peu dans le système D, chacun fait une partie des tâches de la maison. Personnellement, j'essaye de garder l'excellent niveau culinaire auquel nous étions habitués avant et préserve la beauté du jardin et des fleurs, un peu en mémoire de cette femme qui décidément, savait faire de nombreuses choses.
L'équilibre fragile du foyer peine à rester stable. Quelque chose s'est cassé, plus rien n'est comme avant. De plus, une autre femme a pris place dans le coeur de mon père. Je ne sais pas comment me comporter avec elle. Trop gentil pour lui dire «T'occupe pas de ça c'est chez moi ici», je ne saurais jamais lui dire non plus «Merci de repasser mes chemises». Je me sens le bouclier du fantôme de ma mère qui me demande de la chasser car ici c'est son territoire, sa maison, qu'elle a entretenue et embellie année après année; alors que je suis seul pour penser des choses pareilles. Tout seul. Je me rends désormais compte que je n'ai peut-être pas assez bien profité de la présence de ma mère et que maintenant, le temps perdu n'est pas rattrapable. On avait encore tant de choses à découvrir ensemble, à se dire et à faire. Ma vie n'a plus aucun sens, je ne me sens plus protégé. Obligé d'affronter la réalité, je pensais ne devoir me débrouiller qu'à ma majorité, voir après. La famille classique n'est plus, le beau tableau « père, mère, enfants » à dégringolé du mur pour se fracasser violemment contre le sol. Si on m'avait dit un jour que je vivrais ce déchirement, cet esprit de famille brisé, j'aurais tout fait pour que cela ne soit pas. Mais aurais-je pu sauver quoi que se soit ? On apprend tous les jours que rien n'est contrôlable et que malheureusement, on n'y peut rien.

Je sais bien que pour trouver la paix, il ne faut pas se lamenter sur son sort ou encore penser de trop au passé, mais quelquefois cela nous prend, la douleur monte d'un coup, comme un étau se refermant sur nos côtes en essayant de les broyer. Moi, je broie du noir. Je ne sais plus où j'en suis, où vais-je, qui suis-je. Puis je me sens mieux, je n'y pense plus, et la vie continue...

Cette musique et ces paysages, car elle les aimait tant. Et moi aussi d'ailleurs.

# Posté le mercredi 12 août 2009 08:38

Modifié le jeudi 20 août 2009 12:47

4) Le monde de Lucas

4) Le monde de Lucas
Dès que vous craignez de réussir, mon cher Vicomte, dès que votre projet est de fournir des armes contre vous, et que vous désirez moins de vaincre que de combattre, je n'ai plus rien à dire. Votre conduite est un chef-d'oeuvre de prudence. Elle en serait un de sottise dans la supposition contraire ; et pour vous parler vrai, je crains que vous ne vous fassiez illusion.

Les liaisons dangereuses, Choderlos de Laclos

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Un certain sujet me tient particulièrement à coeur. Je souhaitais vous en parler et ainsi établir une sorte de bilan, une mise au point sur l'avancement de ce projet littéraire, parfaitement en phase d'ailleurs avec l'esprit de ce blog.

Cela fait maintenant très exactement un an, je commençais à rédiger seul le premier chapitre d'un roman imaginé avec deux amies. Depuis, il a connu maintes changements, maintes évolutions. Des accidents ont troublés la bonne marche de l'écriture. Je pense à cette fois où mon ordinateur m'a planté, perdant ainsi une bonne partie de mon travail; où encore mon année de terminale qui ne me permettait pas vraiment de m'occuper de mon histoire. Le plus grave de tous les incidents est sûrement ma fainéantise, qui a eu un impact considérable. Je n'occupais pas mon temps libre à écrire et j'ai plus d'une fois remis en cause mon envie d'inventer un roman. Le monde que j'ai imaginé est parfaitement clair dans ma tête, j'ai aussi des dessins, des plans, des résumés, des descriptions et je vous passe la liste complète de tous ces éléments qui pourraient donner, je n'en doute pas, une très bonne saga. Seulement voilà, je voudrais en quelque sorte que le livre se fasse de lui-même, m'évitant ainsi le moindre effort ! J'ai toujours du mal à me plonger dans l'écriture, bien que je sache pertinemment qu'elle me fait du bien.
Et c'est ainsi qu'en un an, je n'ai écrit qu'un seul et unique chapitre.

Sur mon ancien blog, j'avais déjà posté un article traitant de mon histoire en vous promettant bientôt un petit résumé... qui n'a jamais vu le jour. Je suis aujourd'hui, je le pense, assez apte à vous fournir un petit aperçu de ce que peut bien être le « monde de Lucas » (ceci n'est pas le titre, je ne l'ai pas encore trouvé) :


Lors d'une journée d'été banale et ensoleillée, un inconnu débarque très discrètement dans le bureau du directeur de l'école de magie « Théophile Unaut ». Il veut lui prendre ses pouvoirs pour mener à bien de grands et sombres projets...
Un des élèves arrive et, preuve d'audace et de courage, réussit à déjouer les plans de l'être mystérieux. Accidentellement, c'est l'adolescent qui se retrouve en la possession des pouvoirs du directeur. L'inconnu fou de rage, ayant involontairement alerté les professeurs, est contraint de s'enfuir, laissant inconscient le jeune Lucas Hedge, désormais sujet de préoccupation de beaucoup de personnes et garçon en grand danger.
C'est donc pour se cacher d'un nouvel ennemi que Lucas est contraint d'intégrer un lycée dit « normal ». Mais avec ses nouveaux amis, rien ne sera de tout repos. Sans cesse désireux d'en savoir plus sur ce mystérieux inconnu, il va aller de mystères en découvertes, de suspense en danger pour finalement se rendre compte que ce n'est pas lui qui risque de mourir, mais le monde entier...



Bien plus qu'un bref résumé, c'est pourtant toute une histoire que j'ai en moi. Mes amies les Prouts ont pu d'ailleurs déjà entendre de vive voix le premier chapitre, dont la lecture fut pour moi une mise à l'épreuve, un passage obligé afin de savoir si je pouvais continuer. Je n'ai rien écris depuis. Mais détrompez-vous, leurs compliments furent bien plus que je m'étais imaginé : «P'tain j'étais à fond dedans il fallait pas que ça s'arrête» m'a dit Julie, des paroles qui m'ont mis beaucoup de baume au coeur.
Les personnages prennent de plus en plus d'importance en moi, il y a des passages que je veux absolument écrire, des sujets que je souhaite aborder, des paroles que j'aimerais caser. Seulement voilà, comment échapper à cette horrible fainéantise ? Cette béatitude infâme ? Ce bien-être qui n'en est pas un ? Car je le sais, pour que je puisse être pleinement heureux, il faut que mon monde évolue, prenne forme avec les mots. Lucas et ses amis n'attendent que ma plume vous vivre, pour évoluer, et qui sait un jour, pour vous faire rêver...

L'image ci-jointe représente l'école de magie dont je fais allusion dans mon résumé, réalisée graphiquement grâce à un jeu PC (Roller coaster tycoon 3).

# Posté le vendredi 14 août 2009 08:37

Modifié le mardi 18 août 2009 04:41

5) C'est l'amour à la plage

Bouvard : Pourquoi le singe Sercopitèque est-il appelé 14 juillet par les sexologues ?
Martin : Parce qu'il a un sexe tricolore!
Bouvard : Oui. Excellente réponse de J. Martin. C'est fabuleux. Il a les testicules bleus, la verge blanche et le gland rouge.
Yanne: C'est surtout fabuleux sur les aéroports quand on reçoit un chef d'état. Imaginez une haie de singes comme ça : « Présentez, sexe! »
Martin: Je vous remercie de m'accouillir en France.

Les fous rires des grosses têtes, Philippe Bouvard

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Le soleil est au rendez-vous. Un bon bouquin, ma chaise longue est je me pose au fond du jardin, à côté de ma mare. Les poissons rouges me font imaginer les dents de la mer, le sable entourant la mare rappelle vaguement les plages du sud, les rochers les Calanques. Par contre, je n'ai pas la chance d'entendre les bruits des grillons. Non. Juste les pintades du voisin.
Mais pas besoin de partir loin pour se sentir bien. Je reste là à m'imaginer tout et n'importe quoi, à m'évader dans d'autres mondes et c'est parfait.

Au sud comme au nord, c'est la même chose : c'est les vacances !
Bon repos.

Magnifique paradoxe : cet après-midi je pars en vacances !

# Posté le mardi 18 août 2009 04:24

Modifié le jeudi 03 septembre 2009 05:17